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Écrire ce qu'on peut dater.
Texte en vigueur au , première publication le . Rédaction maroc-jewel, Casablanca.
Le sujet est étroit, volontairement.
Réseaux mobiles, accès à internet, façons de joindre ses proches au Maroc. Hors de ce périmètre, la rédaction ne publie pas pour remplir le site. Chaque article doit pouvoir se lire seul et servir à un geste : lire une offre, comprendre une carte, préparer un appel.
Les sources sont nommées, les offres ne sont pas recopiées.
Les chiffres de parc viennent de documents publics de l'ANRT, avec leur trimestre. Les mécanismes techniques sont expliqués dans un langage courant. Les conditions commerciales se consultent chez l'opérateur le jour même : les coller ici les figerait à tort. maroc-jewel ne réalise pas de test de débit présenté comme une mesure nationale.
Pas de classement, pas de témoignage inventé.
La rédaction ne désigne pas un opérateur gagnant, ne publie pas d'étoiles, ne crée pas d'auteur fictif ni d'avis de lecteur. Les textes sont signés « Rédaction maroc-jewel ». Les photos portent le nom du photographe et la mention Pexels.
Une correction change la date.
La date de publication reste. La date de mise à jour avance quand le texte change. Pour signaler une erreur : [email protected], avec l'URL et le passage. L'index est le catalogue.
L'information et une éventuelle publicité ne se confondent pas.
À cette date, les pages ne contiennent pas de balise publicitaire. Si un emplacement publicitaire est ajouté plus tard, il sera visuellement séparé des articles et reconnu comme tel. Un article ne se vend pas. Aucun opérateur ne relit ces textes avant publication. Le détail technique des traceurs est dans la politique cookies.
Le site dit qui il est dès la première ligne.
Le bandeau sous le menu rappelle que maroc-jewel informe, et qu'il ne vend pas d'accès. L'avertissement développe cette limite. L'adresse de la rédaction est sur À propos et sur Contact.
Un chiffre n’entre pas sans sa date.
Le mémo d’observatoire de l’ANRT pour le premier trimestre 2026, publié en juin 2026, sert de photographie du parc à la fin mars 2026 : souscriptions mobiles, internet mobile, utilisateurs 5G, FTTH, ADSL, liaisons radio. La page qui le cite le dit. Elle ne transforme pas ces totaux en « votre quartier est couvert ». Les licences 5G du 25 juillet 2025 sont citées avec les opérateurs qui les ont reçues, IAM / Maroc Telecom, Médi Telecom / Orange, Wana / inwi, et avec les échéances écrites dans la discussion publique. Un pourcentage de population n’est pas une mesure dans une cage d’escalier.
Quand un document plus récent contredit un passage, la mise à jour remplace le chiffre et avance la date. L’ancien chiffre ne reste pas « pour mémoire » au milieu du texte, où il se lirait comme actuel. Le catalogue indique la date de chaque page.
Le ton reste pratique.
Les articles décrivent un geste : où poser une box, comment noter un volume sur une journée, comment écrire +212 sans le zéro, quoi faire quand une visio échoue à 19 h. Ils évitent le classement, l’injonction à « bien choisir », et les formules qui promettent un résultat. Une scène — un appartement, un train, un appel vers Lyon — est un cas de lecture. Ce n’est pas un témoignage recueilli, et la page le dit quand la scène est inventée pour montrer un mécanisme.
Les photos montrent des lieux au Maroc. Le crédit porte le nom du photographe et Pexels. Une légende ne prétend pas qu’on voit une antenne si on voit des toits, ni une médina si on voit une terrasse près de Marrakech.
Corriger, c’est un échange écrit.
Le message à [email protected] gagne à contenir l’URL, la phrase, et la source que vous opposez. La rédaction répond si une réponse éclaire la correction. Elle ne transforme pas cet échange en avis publié. Elle ne demande pas de numéro de ligne. Si la correction tient, la date de mise à jour change. Si le passage était déjà limité par sa date, la réponse le dira plutôt que de réécrire l’article pour avoir l’air plus sûr qu’il ne l’est.